Sciences Economiques et Sociales

Quelques pistes de travail
sur le développement durable…

 

Liens avec la définition du développement durable

      Pour en savoir plus : www.ledeveloppementdurable.fr

 

Lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

 

Dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Etude des systèmes économiques mondiaux, reconversion pour un développement durable d’un point de vue économique.

Première ES :

 

Préservation de la biodiversité et protection des milieux et des ressources

Première ES :

 

Epanouissement de tous les êtres humains

 

Cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Première ES :

 

Applications concrètes

 

Emploi

Application 1 : Faire intervenir un professionnel de l’insertion par l’activité économique

Objectifs Permettre aux élèves de mieux connaître les dispositifs d’insertion
Echanger sur l’activité et les publics en insertion
Durée 1 à 2 heures
Moyens Joindre les personnes ressources indiquées ci-dessous

 

Exemples de dispositifs d’insertion par l’activité économique sur Midi-Pyrénées :

 

Les jardins de Cocagne du Comminges :

  1. Siège social
  2. 12 rue du Général Boyer – 31 800 Saint-Gaudens
  3. 05 62 00 90 25 - Fax : 05 62 00 90 29
  4.  
  5. Site de production
  6. Domaine les Tilleuls – 31 210 Huos
  7. 05 61 89 04 87
  8. Personne ressource : Rémy Martin (Directeur)

 

Depuis le 27 septembre 2006, l’association « Les Jardins de Cocagne du Comminges » font partie des jardins maraîchers biologiques à vocation d’insertion sociale et professionnelle ayant pour slogan « Vous avez besoin de légumes, ils ont besoin d’un travail, cultivons ensemble la solidarité».

Ainsi, à travers la production de légumes biologiques, distribués sous forme de paniers hebdomadaires à des adhérent-consommateurs, ces Jardins permettent à des adultes de retrouver un emploi et de construire un projet personnel.

En développant une action sociale, économique, environnementale et en recréant du lien social dans la proximité (entre les personnes investies : jardiniers, maraîchers, adhérents, voisins, agriculteurs locaux, partenaires institutionnels…), les Jardins de Cocagne se situent résolument au cœur de l’économie solidaire et du développement durable.

Le site du « jardin de cocagne du Comminges » se situe au domaine des Tilleuls sur la commune d'Huos et  comprend 1.800 m2 de serres et 1.000 m2 de culture plein champ.

Les personnes en insertion sont employées pour travailler sur les différents postes créés : préparation et cultures sous serres et « plein champ », préparation des paniers de légumes et livraison, entretien des locaux et du matériel, contacts avec les adhérents, secrétariat, gestion, postes créés par les activités complémentaires développées (marchés, vente de produits biologiques, magasins, animation enfants, environnement...).

Parallèlement, les jardiniers s’engagent à suivre un accompagnement sous forme d’entretien individuel ou collectif pour aborder leurs difficultés socio-professionnelles et construire la suite du parcours d’insertion.

Lien avec l’enjeu cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations.

 

  1. Green buro (SCOP)
  2. 143 chemin Nicol
  3. 31200 Toulouse
  4. Tel : 05 62 30 09 53
  5.        06 83 17 27 69
  6. greenburo@gmail.com

Personne ressource : Mathieu Poupon (Gérant)

 

Depuis novembre 2007, l’objectif de Green Buro est conjointement de proposer aux entreprises et aux collectivités une solution pour réduire, collecter et recycler leurs déchets de bureau et de proposer des postes pour des salariés en parcours d’insertion. A ce titre, cette entreprise d’insertion intègre pleinement les 3 piliers du développement durable.

Son activité quotidienne consiste donc à collecter et trier le papier de bureau et d’emballages, évacuer les archives, conseiller en gestion de déchets, détruire des documents confidentiels, gérer les différents déchets de bureau, acheminer ces déchets collectés vers un centre de valorisation pour qu’ils soient recyclés – et non plus incinérés.

Actuellement, Green buro compte 2 salariés en insertion dans son effectif en plus des deux associés. Utiliser la gestion des déchets de bureau comme support d’insertion permet d’aborder des réflexions sur le développement durable avec les salariés, de leur permettre un contact avec des entreprises volontaires dans cette démarche.

Lien avec l’enjeu cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations mais aussi dynamique de dvéloppement suivant des modes de production et de consommation responsables.

 

Application 2 : Comparaison des modes de calcul du chômage en France par Pôle Emploi et par le Bureau International du Travail.

 

Objectif

Permettre aux élèves d’analyser les différents modes de calcul se répercutant sur l’analyse que l’on peut en avoir

Durée

Deux heures

Moyens

Faire rechercher les différents modes de calculs, les comparer et en faire une analyse.

 

- Définition du Bureau international du Travail :

En application de la définition internationale adoptée en 1982, un chômeur est une personne en âge de travailler (15 ans ou plus) qui répond simultanément à trois conditions :
- être sans emploi, c'est à dire ne pas avoir travaillé, ne serait-ce qu'une heure, durant une semaine de référence;
- être disponible pour prendre un emploi dans les 15 jours;
- avoir cherché activement un emploi dans le mois précédent ou en avoir trouvé un qui commence dans moins de trois mois.

 

- Définition de pôle Emploi :

Pour Pôle Emploi, est demandeur d’emploi toute personne inscrite à l’agence.

Les statistiques sur les demandeurs d’emploi sont construites à partir de fichiers administratifs, ceux qu’utilise Pôle emploi pour son activité. Au-delà des évolutions du marché du travail, différents facteurs peuvent affecter le nombre de demandeurs d’emploi : modifications du suivi et de l’accompagnement des demandeurs d’emploi, comportements d’inscription des demandeurs d’emploi, etc.

Les statistiques de cette nature ne permettent généralement pas d’effectuer facilement des comparaisons internationales car elles dépendent des règles d’inscription. Par exemple, dans certains pays, les statistiques administratives ne portent que sur les demandeurs d’emploi bénéficiant d’une allocation chômage, ce qui n’est pas le cas en France, où les demandeurs d’emploi non indemnisés sont également comptabilisés.

Lien avec l’enjeu cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations.

 

Application 3 : Réflexion autour de la problématique des travailleurs pauvres

Objectifs - Recueillir les représentations des élèves sur la pauvreté. - Débattre et apprécier la difficulté de poser une norme sur ce type de problématique.
Durée 1 heure
Moyens Encadré ci-dessous sur la pauvreté dans le cadre du rapport sur les tendances mondiales de l’emploi des jeunes de l’Organisation internationale du Travail 2006. Etude du document. Débattre autour des questions posées.

 

Qu’est-ce que la pauvreté?

Mesurer la pauvreté n’est pas chose facile. Il s’agit d’abord de répondre à de nombreuses questions comme les suivantes et d’adopter ensuite la définition finale de la pauvreté que l’on veut mesurer :

- La pauvreté se réduit-elle à l’absence de revenu ou inclut-elle d’autres dimensions de la vie humaine telles que l’accès à une bonne hygiène, à des soins de santé et à des possibilités d’éducation ?

- Si la pauvreté est définie comme la faiblesse des revenus, quel est le meilleur moyen de mesurer le revenu des individus et des ménages ?

- Si la pauvreté est définie plus largement, quelles sont les mesures indiquées pour rendre compte de l’accès aux services nécessaires ?

- Pour ce qui est des unités de mesure de la pauvreté, faudrait-il fixer un point de référence absolu, ou considérer la pauvreté comme un concept relatif qui doit être mis en rapport avec le niveau de vie de la société dans laquelle vit le pauvre ?

Actuellement, il est largement reconnu que la pauvreté recouvre de multiples dimensions du dénuement et implique donc plus que la simple absence de revenu. Les objectifs du Millénaire pour le développement ont adopté une acception plus large, englobant du coup bien des dimensions de la pauvreté (la faim, la santé et le revenu). Amartya Sen a été l’un des tous premiers économistes à soutenir que la pauvreté est mieux comprise comme diverses formes « d’absence de liberté » qui empêchent les gens de réaliser et de développer leurs potentialités. Cette conception de la pauvreté considère les droits civiques et politiques ainsi que les droits économiques et sociaux comme les objectifs principaux du développement et les principaux vecteurs du progrès. La pauvreté selon M. Sen suppose également que l’expérience personnelle de la pauvreté peut varier selon les circonstances. Cette vision dynamique de la pauvreté s’applique souvent aux jeunes du fait des nombreux obstacles que beaucoup doivent surmonter pour parvenir au statut d’adulte.

Sources: Curtain, 2004; Sen, 2000.

 

Lien avec l’enjeu cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations.

 

Discriminations

Application 4 : solliciter des relais locaux pour évoquer les problématiques de discrimination

Objectifs

Permettre aux élèves d’avoir les apports d’un acteur de terrain.

Mieux appréhender les problématiques de discrimination.

Durée

Une à deux heures

Moyens

Faire intervenir les organismes et personnes ressources indiquées ci-dessous dans le cadre d’une rencontre débat avec les élèves.

 

L’une des missions de cette agence est la prévention et la lutte contre les discriminations. Elle est habilitée à informer, former et interroger sur cette problématique. A ce titre, elle est le principal interlocuteur pour obtenir des informations quant au cadre légal.

  1. Directeur : Kag Sanoussi
  2. Résidence Cap Wilson
  3. 81, bd Carnot - BP 7163
  4. 31072 Toulouse cedex 7
  5. Tel : 05 62 30 36 70
  6. Fax :  05 62 30 36 79

www.lacse.fr

 

Il met en œuvre un programme d'actions visant la lutte contre les discriminations. Ses moyens d'agir s'appuient sur la mise en synergie d'acteurs institutionnels et associatifs rassemblés autour de projets spécifiques (réalisations d'outils, rencontres d'acteurs, conférences...) de façon à mobiliser et favoriser l'émergence d'actions collectives pour favoriser l'égalité de traitement dans l'accès aux droits, l'accès à l'emploi ou au logement, l'éducation ou les loisirs.

  1. 21 place Saint Sernin
  2. 31000 Toulouse
  3. Tél. : 05 62 27 50 48
  4. Fax : 05 31 60 20 59

clap@clapmp.com 

La Halde n’est pas un acteur implanté localement. Cependant, il est nécessaire que les élèves connaissent ce relais pour éventuellement le solliciter.

 

Par ailleurs, dans le cas d’une demande de recours judiciaire, la Halde est l’instance à saisir en parallèle de relais plus locaux tels que l’inspection du travail du département, les représentants du personnel, une association de défense des victimes ou encore la police ou la gendarmerie.  

(Coût d'une communication locale à partir d'un poste fixe Du lundi au vendredi de 9h à 19h)

Lien avec l’enjeu épanouissement de tous les êtres humains.

 

Application 5 : qu’est-ce que la discrimination

 

Objectif

Amener les élèves à avoir une réflexion sur la notion de discrimination et sur leurs propres représentations qui peuvent être à l’origine de certains actes discriminants.

Durée

Prévoir une demi-heure par étape.

Quatre étapes sont ici proposées :

1- identifier la notion de discrimination,

2- de la catégorisation à la discrimination,

3- avant le choix le stéréotype,

4- l’installation du stéréotype.

Moyens

Utilisation des schémas, des exemples d’exercices proposés et des supports.

 

Etape 1 : identifier la notion de discrimination :

Aborder la notion de discrimination peut être un sujet sensible dans la mesure où elle peut renvoyer à des situations personnelles parfois douloureuses mais oblige aussi à se confronter à ses propres représentations. A ce titre, il est nécessaire d’identifier précisément cette notion.

La discrimination doit se différencier des notions de :

Ainsi la discrimination est le fait de passer à l’acte en faisant un choix au regard des 18 critères illégaux.

D’autre part, il faut surtout souligner que le fait de discriminer au regard des 18 critères illégaux et non seulement un choix (qui engage une responsabilité) et un acte mais aussi un délit.

 

Quelques schémas pour mieux comprendre :

Exercices :

Pour faire prendre conscience aux élèves des représentations qu’ils ont à propos de la notion de discrimination il est possible de les interroger (à bulletin secret si besoin) sur la définition d’une discrimination en tout début de séance et d’analyser collectivement les résultats.

Par la suite, une fois les contours de la définition posés, il est possible de leur faire trouver les 18 critères d’une discrimination illégale toujours dans l’objectif de leur faire prendre conscience de l’ensemble du cadre légal et des problématiques qu’elle aborde.

 

Etape 2 : de la catégorisation à la discrimination.

L’objectif est de faire prendre conscience aux élèves que la catégorisation, les stéréotypes et les préjugés sont les prémices de la discrimination. Dans le cadre d’une réflexion sur la lutte contre la discrimination il est donc nécessaire de prendre conscience de ses propres représentations afin de comprendre comment elles peuvent aboutir à des actes discriminants.

 

Quelques définitions…

Pour les cognitivistes, la catégorisation est un processus universel et souvent inconscient par lequel toute information nouvelle est perçue, mémorisée et traitée à travers le filtre de certaines connaissances déjà acquises. Pour catégoriser, nous rangeons dans des « boites » ou des catégories les objets qui se ressemblent ou ont la même fonctionnalité.

Cette catégorisation nous permet d’adapter notre comportement dans toutes les situations de la vie courante. On traite les personnes comme les objets. Ainsi, par exemple, si un homme en cravate se présente dans un atelier, les ouvriers ouvriront sans doute la catégorie « manager ».

Du grec stereos qui signifie solide et typos qui signifie modèle.

La première utilisation du mot désigne une page imprimée à l’identique.

Par la suite, à partir du 19ème siècle, les psychiatres utilisent le terme de « stéréotypie » pour désigner une pathologie mentale dans laquelle le malade répète toujours le même propos.

Depuis le 20ème siècle, le stéréotype désigne une croyance concernant les caractéristiques, attributs ou comportements d’autrui comme membre de certains groupes auxquels nous n’appartenons pas.

Pour les cognitivistes, le stéréotype est le contenu de la catégorie et l’ensemble des informations que je lui associe.

Le préjugé n’est pas seulement une opinion envers des individus. C’est une attitude négative qui consiste à adopter un comportement sur la base d’une généralisation erronée. Les préjugés sont des opinions de « second » dans la mesure où ils ont souvent été transmis sans être confrontés à l’expérience.

  1. La discrimination est un acte envers un individu ou plusieurs membres d’un groupe social à propos duquel il existe un préjugé négatif. Toute discrimination produit un préjudice physique, matériel ou psychologique.

 

Schéma pour mieux comprendre :

Une femme se présente à un entretien de recrutement pour devenir manager. Elle est reçue par un homme qui ouvre sa catégorie « manager ».

 

Etape 3 : avant le choix, le stéréotype

Selon une approche psychologique, le stéréotype résulte de notre incapacité à retenir et à interpréter toutes les données de notre environnement qui sont pourtant nécessaires à notre orientation ou notre adaptation à celui-ci. Le stéréotype permet donc de nous orienter et de nous adapter face à la masse d’informations qui nous submerge à chaque instant, en les organisant par catégorie opérationnelle.

Deux mécanismes principaux contribuent à l’élaboration d’un stéréotype :

—la simplification : on sélectionne quelques données jugées pertinentes dans la masse des informations disponibles,

—l’amplification : les données sélectionnées sont accentuées au regard de leur poids réel.

Pour l’essentiel, le stéréotype peut servir à :

—organiser l’environnement,

—protéger une conception du monde,

—expliquer subjectivement ou arbitrairement la complexité du réel (exemple : les immigrés sont responsables du chômage),

—justifier des comportements positifs ou négatifs,

—valoriser son groupe par différenciation, ce qui explique pourquoi la majorité des stéréotypes sont péjoratifs.

Le stéréotype ne résulte pas seulement d’une technique de simplification  d’une réalité complexe mais répond aussi à notre culture d’appartenance et à nos attentes subjectives. Nous sélectionnerons sur autrui les informations et données pertinentes en fonction de nos attentes et objectifs ou des conditions dans lesquelles se déroule notre interaction avec l’autre.

Les stéréotypes – bien qu’ils ne rendent pas compte des nuances et de la complexité du réel – s’avèrent utiles et opérationnels dans des contextes précis.

La généralisation des stéréotypes est cependant source d’erreurs et de dérives néfastes. L’ouverture d’esprit et la vérification concrète (en distinguant par exemple les faits de nos opinions à leur égard) permettent l’usage des stéréotypes sans se laisser abuser par eux.

Pour résumer, le stéréotype étant une croyance, il s’agit, quand on en use, de savoir que l’on croit et non croire que l’on sait.

 

Etape 4 : l’installation d’un stéréotype :

Un stéréotype a pour particularité de s’installer progressivement en plusieurs étapes qui ont pu être identifiées.

Exemple : « J’ai pour stéréotype que les personnes ayant plus de cinquante ans ne sont plus motivées par leur travail ».

 

 Etape 1 : attention sélective

Consciemment ou inconsciemment, je concentre mon attention sur la personne qui est porteuse du stéréotype.

Ainsi dans mon exemple, je vais concentrer mon attention sur le manque de ponctualité, sur la fois où un dossier a été traité en retard…

 Etape 2 : choix de relations privilégiées

Souvent nos affinités sont fondées sur des stéréotypes partagés.

Je vais alors échanger avec certaines personnes de mon entourage qui semblent accorder la même importance à mes constats.

 Etape 3 : la réalisation du stéréotype

Tout existe ou presque ! Il m’arrivera certainement de rencontrer une personne de plus de cinquante ans n’étant plus motivée par son travail. Je penserai alors que j’avais raison. Ainsi ma croyance se renforcera et je redoublerai d’attention.

Ce mécanisme est d’autant plus important à identifier qu’une étude réalisée dans les années 50 – et confirmée depuis par de nombreux travaux – a mis à jour une propriété importante du stéréotype qui est « l’effet pygmalion » encore appelée « prophétie auto réalisatrice ».

En effet, l’individu ou le groupe d’individus sur lequel porte le stéréotype va intégrer ce stéréotype comme une prédiction et l’interpréter comme un comportement attendu.

Dans ce contexte, l’individu ou le groupe participe à la réalisation du stéréotype.

 

Supports :

Plusieurs types de supports peuvent être utilisés pour permettre aux élèves de conscientiser leurs représentations :

Plusieurs sites proposent des tests pouvant être réalisés en direct, selon la méthode des associations implicites. Ils permettent de conscientiser les stéréotypes. Ainsi mieux identifiés ils peuvent être travaillés et confrontés à la réalité :

  1.  http://www.observatoiredesdiscriminations.fr
  2.  https://implicit.harvard.edu/implicit/france/

 

Certaines illusions illustrées permettent de constater notre capacité à intégrer une image au point de parvenir difficilement à la réinterpréter.

Un homme et une femme sous un porche ou un profil d’homme âgé.

 

Une veille dame en regardant dans un plan large, et une jeune fille en focalisant le regard plus sur la gauche.

 

Le visage d’un indien en plan large et un esquimau de dos en observant plus précisément.

 

Si vous deviez créer le paradis européen, quelle responsabilité donneriez-vous à chacune des nationalités ci-dessous ? Reliez chaque nationalité à une fonction par une flèche.

 

 

Lien avec l’enjeu épanouissement de tous les êtres humains.

Aller vers le Haut